4th of july...

Dos au vestibule des incrédules
Qui se disent “dieux, déesses”...
L’amour à perte de vue
Mon coeur
Demeure
SDF
Un homme, son réalisme exclu des refs terrestres
Le Lièvre d’Alice...reclus au pays de la vieillesse
Est-ce toi ou tes rêves qui se meurent et te délaissent ?
Qui ne croient plus aux vérités qui naissent
Au bout de tes lèvres ?
Les aïeux,les ailleurs
Le foyer, le céans
L’océan...
L’évidence ?
L’omniprésence, Le silence.
Où que j’enjaille, où que je reste,
Il y a longtemps que je ne cherche plus ce qui m’abrite
Les yeux fermés... j’entends déjà tout ce qui m’habite
Et qui m’a cernée.
Hier tient le futur entre ses griffes
Balafres. Hiéroglyphes.
Prendre le large athéismes et périls
Bien ancrée / encrée
Dans ma peau comme dans la pierre
J’ouvre les paupières :
En quoi tu crées ?
Je suis Artiste. Et puérile.