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Lecteur, c'est à toi…

La résolution du retour

lecteur cest a toi

19 mai 2019, lendemain de l'anniversaire de l'empire de Napoléon, 
Fête du Drapeau haïtien, 
Veille de la Journée nationale des Patriotes… 

Ce qu'il faut bien lire, c'est pas le package deal. C'est le détail.

Cliquez sur l'image. 


  

 

université
Non, c'est pas l'perron d'une église. C'est l'entrée d'une université, l'ouverture de la pensée, de tous les états d'esprit…

J’vais encore une fois faire de quoi qui apparemment s’fait pas à l'ère du “ who likes you ”confondu au “who’s like you” : j’vais énoncer une vérité qui n’plait pas à tout l’monde. 
Une vérité que certains préfèrent toiser de l’extérieur en se disant « Pfff…si j’me vois pas déjà d’dans, si c’est pas moi qui shine, c’est quoi l’deal ? Tu m’invites à faire mieux ? Tu me dégrades ! ».  
Ainsi s’enfoncent les barreaux de la petitesse, du Moi étroit. 
Ne me sortez surtout pas du moi que je connais ! Et si je me perdais dans tout ce que je ne suis pas encore, dans tout ce que l’autre peut être et qu’en Moi, je ne vois pas ?
Miroir, Me war… 
Est-ce que c’est ce même réflexe qui s’enclenche quand quelqu’un nous dit fièrement qu’il est différent de nous ? Et qu’automatiquement dans notre tête on lui répond « *Tchuip*… mais pour qui tu t’prends ? Prétentieux… »
Pourtant, différent ne veut dire ni pire ni mieux ! Différent veut juste dire différemment ! 
Quelle opportunité d’accroissement, non ?
À quelle mesure et jusqu’où irons-nous pour ne voir que nous-mêmes ? 

Moi je dis qu’il n’y a pire ego démesuré que celui qui préfère s’abriter dans la peur de ne pas être suffisant pour être apprécié, cachée sous le masque fêlé de la satisfaction, plutôt que de s’offrir au devenir, à tous les possibles du soi qu’il reste à explorer, à apprendre, à partager.
Être productif, être évolutif, être vivant c’est être encore capable d’apprendre. 


Les femmes de métier

Rencontre sur la composition musicale pour films et documentaires avec trois femmes qui exercent le métier

invitation ONF

 

 

 

la presse 24 mars 2019

On clôture la semaine qu'on a dédiée au 20 mars, Journée internationale de la langue française.

C'est un sujet qui me tient beaucoup à coeur. J'pouvais pas passer tout droit. La langue française, c'est à la fois mon outil et ma matière de prédilection.
Je trippe ben raide à jouer avec, à jouer dedans mais surtout, à faire touner la clé qu'elle est autour du monde pour recevoir et être reçue, pour se partager dans un langage originel et original où tous les francophones se reconnaissent et s'identifient.

J'ai écouté toutes les émissions, lu tous les articles sur le sujet. J'ai repassé toute l'histoire de la francophonie, de l'évolution de la langue.
J'ai été à la première du docu I speak français, diffusé sur Télé Québec et écouté l'émission qui a suivi aux Francs-Tireurs. 
J'ai écouté tous ces débats...
Pour constater avec évidence que rien ne change, ni les chiffres sur la question, ni les positions qui s'entrechoquent. 

Puis samedi midi, je tombe par hasard sur le Grand Oral en France. Un concours d'éloquence de 3h (!) diffusé en direct à la télé française où des gens de tous les âges, de toutes les cultures, les provenances et de toutes les formes de malaxage de la langue par la francophonie mondiale se côtoient, sur scène comme dans le jury.
J'ai trouvé ça magnifique à entendre et à voir. Elle est belle cette langue française, sous toutes ses coutures. 
Et j'ai trouvé tellement dommage que dans ce grand déploiement d'éloquence, nous, Québécois, soyons absents. Trop occupés à nous débattre plutôt qu'à nous dire...

Cliquez sur l'image pour lire Cette parlure pas très propre que j'ai laissé parler dans ma chronique de cette semaine dans La Presse. 
Pour ceux qui ont l'appli sur tablette, vous pourrez même l'écouter. 

 

 

Je viens de terminer la composition de la trame sonore du documentaire Kenbe la, réalisé par Will Prosper et produit par l'ONF. 
Franchement, dès que Will m'a fait visionner son film, alors qu'il n'y avait ni montage, ni mixage, ni habillage sonore, ni musique, déjà, j'ai regardé le tout d'un seul souffle et je n'ai même pas appuyé sur stop après le cue final tant j'étais chavirée. 
La générosité et l'humanité des personnages sont venues m'enlacer dès le début. 
Et la sensibilité avec laquelle ils se sont racontés dans cet enchaînement où Will leur a prêté oreille m'a totalement décontenancée.

L'exercice a été alors pour moi de les servir à mon tour en me plaçant dans les interstices, en appuyant toute la profondeur humaine et historique de ce récit universel dans ce qu'il a de simple et d'infini.
J'ai très hâte à la première, que vous puissiez le découvrir à votre tour.

Will, merci encore de tout coeur. C'est un cadeau de te rencontrer sous cet angle. Cette collabo ne fait que commencer !

Cliquez pour lire la suite et les détails sur le site de l'ONF

 

 

 

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Merci encore à la merveilleuse équipe de Belle et Bum pour ce moment extraordinaire. 
Check sur la bucket list fo sho!!!

M. Fakoly, ce fut un honneur...
J'ai beaucoup écouté et chanté Tiken Jah dans ma vie. 
Le plus beau cadeau de ce moment, ce fut de constater qu'à ses côtés sur scène comme dans nos belles conversations en coulisses, l'homme est à la mesure de son personnage. 
Et c'est ça qui est le plus inspirant.

Love connection ! Ouvrez les frontières !

 

 

à Laval avec les Random Gyals.
En puissance ! 

Très franchement, depuis Muzion, c'est la première fois que j'vois un mouvement d'ensemble aussi authentique, éloquent et prometteur dans la scène rap québécoise. L'expression de la présence féminine dans toute sa diversité comme dans sa cohésion ! 
Et si vous saviez comment c'est juste d'la grosse vibe déchaînée, c'est tellement facile ! 
Mesdames, c'est à nous…

Merci et révérence à Random Recipe pour l'initiative. Daronnes ! Respect à Donzelle, Marie Gold et Sarahmée. C'est d'la tuerie les filles ! 
Et aussi à Foxtrott pour les sons et aux filles en arrière-scène (DJ, prod, gérance). 

Salutations à Émilie Laforêt pour la mise en scène et l'inclusion de la diversité dans la représentativité québécoise à la St-Jean.

 

 

  


crédit photo : Paméla Lajeunesse 

Merci à Laurent Saulnier et à Anodajay pour ce moment mémorable et empreint de respect. Félicitations pour ce spectacle grandiose et pour toute cette belle édition des Francofolies de Montréal 2018. 
Merci aussi aux musiciens pour leur travail acharné.
Big up à tous les artistes du RapKeb Allstarz. C'est un honneur de monter sur scène avec vous. 

Permettez-moi de sacrer : Damnnn baby! Light it up! Gloire à l'intemporel… 
Et pour ça, gros, gros remerciements avant tout au public qui chante encore en coeur avec nous.  
Wow. 
Certains disent : L'art et la démence
D'autres, l'offre et la demande  
Moi je réponds : 
« Mais quelle lucidité vacille au fil du temps 
Quand il est clair que l'on compte pour ceux à qui on s'donne sans attente ?
Éternité, tu m'entends ? Même quand je serai absente ?
Je vous suis à jamais reconNaissante. 
Merci pour une autre année…lumière dont je ne peux me tanner 
Car je ne suis que le momentané
D'un show infini qui reçoit mes éloges. 
Même à l'arrière-saine, d'esprit, je ne suis que l'hors-loge… »


 

 

 

Présentation et explication de la chanson Une voix 

Se perdre dans la foule
Perdre devant la foule 
Perdre la foule...
Des multitudes ont fait vibrer le sol 
Des solitudes que je foule

J'lève mon drapeau, pop le champagne :
Fuck le troupeau ! 
Solo, je plane ! 
Kèt... 
La volonté n'est qu'un mythe. 
Dans ta tête, combien de voix t'accompagnent ?



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